Nous venons de traverser neuf mois compliqués et si nous n’en sommes pas encore sortis, il est plus que probable que le plus difficile est passé. Contrairement à certaines corporations, nous avons toujours travaillé et avons reçu des commandes de manière presque normale et nous nous en félicitons.

Nous n’avons donc pas le droit de nous plaindre mais bien au contraire le devoir de continuer à faire fonctionner la machine productive française.

Alors faisons très attention à ce que nous faisons sur le plan sanitaire mais continuons à déployer un état d’esprit optimiste pour entrainer celles et ceux les plus touchés par cette pandémie.